A PEPE

Mon grand-père Marius m'a enmené à la pêche pour la première fois au début des années 70, c'était un pêcheur magnifique. Avec sa canne en bambou il traquait les chevesnes à la volante, il lisait l'eau comme personne. Avec lui, j'ai appris énormément. Par la suite, j'ai pratiqué à peu près toutes les pêches. Mais la traque des carnassiers n'a cessé de me hanter. Ce blog qui est simplement un moment de partage, je le dédie à mon pépé Marius.
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jeudi 29 septembre 2011

En Haute Saône on a des C...


PECHE PROFESSIONNELLE AUX ENGINS ET FILETS
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NON !! Au pillage de nos rivières. Soyons tous unis pour la sauvegarde de notre patrimoine piscicole et de la pêche de loisir.
Le nouveau cahier des charges pour l'exploitation du droit de pêche de l'Etat (domaine public) doit être mis en place à compter du 1er janvier 2012.
À notre grand désarroi, nous avons eu la désagréable surprise d'apprendre que plusieurs lots supplémentaires sur la Saône pourraient être à nouveau attribués à un pêcheur professionnel.
La question précise de l'ouverture de nouveaux lots au profit de la pêche commerciale a fait l'objet, à notre demande, d'un vote à bulletin secret en commission technique. À une écrasante majorité, cette proposition a été rejetée et nous en concluons que notre argumentation a été largement approuvée à cette occasion. Parmi les arguments que nous avons pu avancer lors du débat préalable à l'approbation de ce nouveau cahier des charges, le Président Fédéral Bruno BOLOGNESI a clairement rappelé que lors de la discussion du précédent cahier des charges, le Directeur Régional de l'O.N.E.M.A. avait conclu que la Saône amont n'était pas apte à supporter une telle pression de pêche professionnelle et que ce type de pêche faisait courir de gros risques de déséquilibre écologique.
En vain, puisque c'est la proposition de l'administration qui a été retenue. Les nouvelles dispositions, si elles sont appliquées, auront pour conséquence, entres autres, la suppression par les A.A.P.P.M.A. de tous travaux d'entretien, de restauration et d'alevinages sur les lots nouvellement attribués à la pêche professionnelle.
La Saône a déjà subi et subit encore de nombreuses pollutions provoquant une baisse importante de la biomasse piscicole. La Fédération et ses A.A.P.P.M.A. ont investi d'importantes sommes d'argent aux ré-empoissonnements et à la réhabilitation de nombreuses frayères à brochets sur son parcours, l'espèce étant menacée. Or, certaines frayères sont situées sur les lots nouvellements ouverts à la pêche professionnelle.
La pêche associative de loisir regroupe en France près de 1 350 000 pêcheurs et représente une activité économique grandissante, ainsi que des milliers d'emplois directs et indirects (salariés des fédérations et A.A.P.P.M.A., fabricants et détaillants d'articles de pêche, tourisme vert, hôtellerie, etc).
Aujourd'hui, alors que la pêche associative est bien entrée dans la filière économique du tourisme pêche, l'état veut anéantir des années de travail par une exploitation purement alimentaire du poisson. Cela n'est pas sensé.
Considérant donc, d'une part que la situation écologique déjà fragilisée ne permet pas une pêche commerciale, et d'autre part qu'une telle autorisation aura des conséquences économiques négatives énormes, la Fédération de Haute-Saône pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique et ses A.A.P.P.M.A. ont réagi en lançant un appel auprès des pêcheurs et du monde halieutique en général, et en adressant des courriers de mécontentement à Monsieur le Préfet.
DERNIERES NOUVELLES :
Une centaine de lettres et environ un millier de signatures par pétition ont été transmises en préfecture. Mi-septembre, le Président BOLOGNESI accompagné d'autres élus de la Fédération ont été reçu par Monsieur le Préfet. Ils ont ainsi pu exprimer de vives voix notre désaccord et mieux expliquer la situtation.
Après avoir entendu et compris la vive réaction de la fédération, Monsieur le Préfet a laissé entendre qu'il se positionnait plutôt en faveur des arguments exposés par la fédération.
Grâce au soutien des A.A.P.P.M.A. et de leurs adhérents mais également grâce au dévouement des élus de la Fédération de Pêche, nous espérons un dénouement favorable et équitable pour tous.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de la suite que donnera Monsieur le Préfet à cette affaire. 

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dimanche 17 juillet 2011

Continuez à manger du thon, c'est bien!!!!

Copie d'un edito de univers nature


13-07-2011

Cinq espèces de thons sur huit menacées

D’après une étude publiée début juillet par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), sur les huit espèces de thons recensées, cinq sont classées dans l’une des catégories « menacées » ou « quasi menacées » de la Liste rouge. Ainsi, le Thon rouge du Sud (Thunnus maccoyii) est considéré comme « En danger critique d’extinction », le Thon rouge du Nord ou Thon rouge de l’Atlantique (T. thynnus) est « En danger » et le Thon obèse (T. obesus) est classé « Vulnérable ». Par ailleurs, le Thon jaune (T. albacares) est déclaré « Quasi menacé », de même que le Germon ou Thon blanc (T. alalunga).

Selon le Dr Kent Carpenter, directeur de l’Unité de l’UICN sur la biodiversité marine et l’un des auteurs de l’étude, les trois espèces de thon rouge sont susceptibles de s’effondrer en raison de la pression de la surpêche. Présentant peu d’espoir de rétablissement, le Thon rouge du Sud semble déjà bien engagé dans cette voie. De même, si les pratiques de pêche actuelles ne sont pas modifiées, les stocks de Thon rouge de l’Atlantique risquent également de s’effondrer. Depuis une réduction significative dans les années 1970, l’espèce montre, en effet, peu de signes de reconstitution de sa population.

A l’heure actuelle, les populations de Thon rouge du Sud et de Thon rouge de l’Atlantique ont été tellement réduites que la fermeture de la pêche, jusqu’à la reconstitution de stocks sains, s’impose comme la solution la plus efficace pour éviter l’effondrement. L’UICN reconnaît qu’une telle mesure générerait d’importantes difficultés économiques et pourrait inciter à l’accroissement de la pêche illégale. Mais la reconstitution des stocks halieutiques est possible, comme l’illustre le cas de la population orientale du Thon rouge de l’Atlantique, encore récemment exploitée à un niveau équivalant à trois fois le rendement maximal durable (RMD). Or, une diminution du total des captures admissibles et des mesures plus strictes de surveillance et de conformité ont conduit à des réductions de près de 75 % dans les captures au cours des dernières années. Selon l’UICN, tant que les contrôles actuels de la pêche seront maintenus, l’espèce a un espoir de se rétablir à un niveau durable.

Les thons ne sont pas les seuls thonidés à subir une pression croissante. Ainsi, l’importante surexploitation de certaines espèces de scombridés (1) et de marlins inquiète. Ces espèces ne sont pas suffisamment protégées contre la surexploitation entraînée par des prix élevés. De fait, de nombreuses populations sont exploitées par des pêcheries multinationales, dont les activités sont difficiles à réglementer d’un point de vue politique. Trois espèces de marlins sont d’ores et déjà en situation préoccupante. Le Marlin bleu (Makaira nigricans) et le Marlin blanc (Kajikia albida) sont classés « Vulnérable », et le Marlin rayé (Kajikia audax) est considéré « Quasi menacé ».

Ces données actualisées arrivent à point en vue de la 3e Réunion conjointe des organisations régionales de gestion de la pêche des thonidés, tenue à La Jolla (Californie), du 11 au 15 juillet.
Cécile Cassier

1- Thons, bonites, maquereaux et thazards.

dimanche 3 juillet 2011

L'eau, nous sommes très loin du compte!!!

Texte copié sur le site de la fédération nationale des agriculteurs Bio... (dont je suis).


Les enjeux sur l’eau : la réponse de l’agriculture biologique


L’Europe, au travers de la Directive Cadre sur l’Eau, a fixé un objectif ambitieux : atteindre le bon état écologique des eaux d’ici 2015. Alors qu’un rapport de la cour des comptes de décembre 2009 dénonce les moyens modestes déployés pour lutter contre les pollutions agricoles, l’inefficacité des leviers utilisés, ou le retard pris pour tenir les objectifs de la directive européenne, le réseau FNAB s’investit aux côtés de ses partenaires locaux et nationaux afin de construire des politiques fortes de préservation de la qualité de l’eau.


Nous le savons, en matière de préservation des ressources en eau sur des secteurs agricoles, la solution la plus durable et la plus efficace est le développement à grande échelle de l’agriculture biologique. Des chercheurs de l’INRA ont démontré que le cahier des charges de l’agriculture biologique est le plus favorable à une eau de qualité en classant les cahiers des charges agricoles pour des systèmes de polyculture (source : Girardin et Sardet, INRA, 2003). De plus, des expériences « grandeur nature » à l’échelle de vastes territoires - comme celle menée à Munich depuis 1991 – ont pu démontrer qu’il revenait 27 fois moins cher de mettre en place des mesures préventives que d’engager des actions de dépollution (dénitrification…) pour rendre potable une eau trop chargée en nitrates (source : SWM, 2006).


Les études et simulations réalisées par d’autres chercheurs montrent également que seul le passage à l’Agriculture Biologique en tant qu’évolution des pratiques agricoles permet d’améliorer la qualité de l’eau, les autres dispositifs de type « réduction d’intrants » ne permettant – au mieux – que de maintenir la qualité de l’eau au même niveau (source : colloque PIREN Seine, juin 2009).

Dans le contexte où la France a pris l’engagement de respecter l’échéance de 2015 pour atteindre ou conserver le bon état écologique des ressources en eau (loi Grenelle 2 : chapitre II, art.24), il est indispensable d’engager dès maintenant des changements profonds en matière de pratiques agricoles afin d’inverser rapidement la tendance. L’agriculture biologique doit aussi devenir un moyen de fédérer et de mettre en synergie les différents volets de l’action publique sur l’eau tels que la santé, l’aménagement du territoire, ou encore la restauration hors domicile.


Notre intervention et nos partenaires


Dans l’objectif de dynamiser le développement de l’agriculture biologique pour préserver la ressource en eau, la FNAB coordonne depuis 2007 un groupe de travail ouvert et collaboratif à l’échelle nationale. Ce collectif regroupe la FNAB et son réseau (7 groupements régionaux de producteurs bio participants), les 6 Agences de l’Eau, l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA), l’Institut Technique de Recherche en Agriculture Biologique (ITAB), l’Agence Bio, avec la participation des associations Solagro et Terres de liens, de l’INRA et du CEMAGREF, et avec le soutien et la participation du MEDDTL et du MAAPRAT.

Dans une démarche multi-partenariale, ce groupe de travail a assuré la co-construction d’outils spécifiques dédiés à l’accompagnement d’actions de préservation de la ressource en eau par le développement de l’agriculture biologique, et la mise en place d’expérimentations sur un réseau de sites pilotes.


Et voilà, Messieurs les élus de la pêche, apportez nous une réponse à ça!!!

samedi 18 juin 2011

Un lien à regarder...

http://www.arrete.net

Quand je pense que ma lettre à la fédé a suscité autant de mécontentement, alors que ça n'est rien à côté des action menées par cette association!!!
Comme quoi les mécontents ne sont certainement pas les plus engagés...

En tout cas, bravo, bravo à ses hommes et ses femmes qui se battent pour leur patrimoine et leur passion.

mardi 10 mai 2011

Encore un bel exemple, des bienfaits de l'industrie etc...

Pendant que certains sont occupés à casser des voitures de pêcheurs, voilà se qui se passe en bas de chez eux, ou juste à côté!!!
Voilà un vrai combat à mener, mais ne vous inquiétez pas on va le faire à votre place...


dimanche 1 mai 2011

Pollution Vidourle 16 04 2011 suite...

Salut,Comme vous le savez, il y a peu l’un de nos terrains de jeu favori à connu des problèmes de pollution entrainant l’agonie et la mortalité de nombreux poissons (toutes espèces confondues…)
Sur 12 kms le Vidourle à été touché, réduisant à néant les efforts de ces dernières année des 2 AAPPMA qui possèdent les baux de pêche « touchés » : AAPPMA du Brochet Vidourlais à Marsillargues et AAPPMA de Petite Camargue à Gallargues.

Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions (analyses en cours…) ; espérons juste que nous trouverons le ou les responsables de ce « carnage » …

J’invite donc tous les pêcheurs qui n’ont pas encore pris leur permis 2011 à le faire auprès de l’une ou l’autre de ces deux AAPPMA (Brochet Vidourlais ou Petite Camargue) car tout le monde le sait : l’argent est le nerf de la guerre et sans vous et votre soutien, il faudra du temps et des moyens pour que notre pépite retrouve de son éclat .
Cyril De Gregorio.

Nous devons tous encouragé Cyril De Gregorio de Autrement Pêche qui s'investi beaucoup sur cette pollution, dont il est l' auteur de ce communiqué.
Vous pouvez aussi si vous le souhaitez faire un Copier/coller du texte et le publié au maximum ( Blog, Forum...), merci à tous

lundi 14 mars 2011

Le fléau allemand? SUR LE DOUBS!!!!!




Comme chaque semaine, je me suis rendu aujourd'hui à Frontenard, en passant par Navilly...
Sur le pont du Doubs, j'aperçois en contre bas, rive gauche une camionnette immatriculée en Allemagne. Un peu surpris de revoir nos "bons amis" si tôt dans la saison, je décide de faire le tour, pour aller me poster rive droite en face de nos"bons amis".
Les photos parlent toutes seules, non?
Comme vous le constatez, ils ne sont pas venus se faire une choucroute, non,non!
Une bonne dizaine de lignes à silure sont tendues, on voit nettement sur la dernière photo la tresse qui traverse le Doubs sur toute sa largeur. Pratique pour la navigation et pas dangereux
du tout!
Donc en conclusion, pêche au vif, pêche de nuit (je pense).

Dites moi si me trompes, mais la pêche des carnassiers est bien fermée en ce moment?Je vous invite à téléphoner à la brigade de gendarmerie de Verdun et la Fédération de pêche de Saône et Loire au plus vite et peut-être que les choses bougeront.
C'est déjà insupportable en période d'ouverture, mais là, pour moi c'est trop.
Je vous rappelle par la même occasion que la réglementation sur la pêche, en Allemagne est extrêmement rigoureuse, imaginez si nous faisions la même chose là bas...
C'est un manque de respect de notre pays et de ses lois!

jeudi 10 mars 2011

Un bouquin magnifique.

John Gierach est un auteur américain. Grand pêcheur à la mouche, il nous livre avec humour et passion ses anecdotes et sa vie au bord de l'eau, sa famille, ses amis, un véritable régal pour qui aime la pêche. Ne pas le lire, c'est passer à côté de quelque chose de magnifique...

mardi 8 mars 2011

Mes premiers Black...


C'était en 1987, un de mes amis, Fred Thomas, me parle d'un petit étang (environ 2ha), dans lequel il y avait des Blacks Bass (vous avez vu je mets des majuscules). A dire vrai je n'avais pas la moindre idée de ce à quoi pouvait bien ressembler ce poisson! J'ai donc attrapé le bouquin de Michel Duborgel, que je considérais à l'époque comme "La" référence":
"La pêche et les poissons de nos rivières, réédition de 1967".
Black-Bass: Microptérus salmoïde Lacépède..., je passe sur la description, mais je citerai seulement cette phrase de Duborgel qui me semble assez bien résumer la situation :
"Cependant, rien de ce qui se passe aux alentours n'échappe à sa surveillance."
Ensuite diverses méthodes de pêche sont exposées, leurres, vers, vifs etc... Et pour finir, je cite :
"Le black-bass est digne de figurer sur les meilleures tables et soutient la comparaison avec la truite, le brochet et la perche. D'ailleurs, toutes les recettes concernant ces trois excellents poissons lui sont applicables."...

Revenons maintenant sur l'étang. Un trou pratiquement rond avec une profondeur de 10 mètres. Le fond jonché de wagonnets et divers outils laissés sur place au moment de la mise en eau. Quand? Je n'en ai pas la moindre idée.
Les bords envahis de joncs et d'herbes et quelques plaques de nénuphars ainsi que de nombreux arbres morts. Avec le recul, le paradis du Black, non? Fred qui était parti au Canada quelques mois avant avait ramené quelques leurres dont des poppers, un leurre quasi inconnu en France, en tout cas dans ma Bourgogne. Un beau matin de juin, les deux Fred se sont retrouvés devant cet étang avec la sérieuse envie de faire du Black, je dois préciser que l'endroit était complètement vierge. Toute la matinée nous avons observé et leurré le balai de dizaines de Black, dont certains dépassaient tranquillement les 60cm, sans pouvoir en faire mordre un seul!!! Après concertation, nous avons décidé de changer de stratégie et d'opter pour l'appât naturel. Un vers monté en direct sur un fil de 25 avec un hameçon de 6 (genre truite). A peine le vers à l'eau que nous enregistrons les premiers poissons, mais que des petits!

J'ai passé deux bonnes heures ce jour là à essayer de prendre un Black d'une quarantaine de centimètres (à vue d'oeil) qui sortait de sa cache, observait le vers et remontait le long du fil, avant de retourner dans sa planque! Le genre de poisson qui rend fou, le Black quoi. Quelques jours plus tard, de retour sur le plan d'eau et après une discussion avec Franck Noirot, oui de chez Navicom, mais qui à l'époque était employé d'un magasin de pêche à Mâcon (chez Guerry si mes souvenirs sont bons). Cette fois et suivant les conseils de Franck, mon moulinet est garni de fil de 16 centième et je peux vous dire qu'un 16 de l'époque n'avait pas la résistance d'un 16 de maintenant! Je retourne sur le poste de mon Black qui rend fou, lance le vers accroché au 16 centième en direction de son poste. Le poisson sort de son antre et avale le vers, ferrage, et après de belles chandelles je mets à l'épuisette (je n'avais pas la moindre idée de comment le prendre autrement) un poisson de 2 kg (1,940kg pour être précis). Je dois dire qu'après un passage au beurre meunière il fût plus que délicieux! Ne me demandez pas pourquoi, mais à cette époque, pas un brochet, perche, Black, ou sandre ne retournais à l'eau, alors que je pratiquais le No-Kill sur les poissons blancs que je pêchais façon "compète" à la grande canne. Dans la cuisine de ma mère, un véritable génocide a eu lieu, entre le cours bouillon, le beurre meunière et le beurre blanc ou la terrine. Depuis 1983, j'avais décidé de devenir cuisinier!

Ce poisson de 2kg a changé beaucoup de choses dans ma vision de la pêche des carnassiers, car quelques jours après quand je suis retourné dans le petit étang, je suis allé près du poste où je l'avais attrapé. Bien sûr mon Black n'était plus là, (nous l'avions mangé), j'ai alors eu un certain malaise, comme si je n'étais pas à ma place, difficile à expliquer, certainement quelques regrets que mon compagnon de jeu ait disparu (pas trop tout de même, car il était quand même très bon!). Par la suite, j'ai pratiqué un No-kill non systématique, si vous me suivez. Puis finalement total!! Un brin extrémiste? J'espère que non.

Par la suite je suis retourné des dizaines de fois dans le petit étang et j'y ai pris des dizaines de Black. Puis mon métier m'a envoyé un peu loin et je n'y suis jamais retourné. Je dois dire que je n'ose plus y retourner, car après 20 ans que vais je retrouver de ce petit coin de paradis? Peut-être que l'un d'entre vous me décidera...

samedi 5 mars 2011

Amour, invasion?


Un véritable problème aux USA, attention avec l'introduction d'espèces... Ici, c'est la catastrophe, plus rien d'autre que ces carpes chinoises (ou amour). J'adore le cameraman, pas vous?

samedi 12 février 2011

OCEANS...




Un film magnifique, à voir absolument... Pour réfléchir un peu sur nous et notre avenir...